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COTE D'IVOIRE : APERCU GLOBAL DU SECTEUR PETROLIER

CHIFFRES GLOBAUX
DE PRODUCTION
Sur la période 1995-2000, la Côte d'Ivoire a décidé de devenir " l'Éléphant d'Afrique ".
Les objectifs et les stratégies de développement ainsi définis ont fait des Mines,
de l'Énergie et de l'Industrie la deuxième patte de " l'Éléphant ".

Dans la continuité et dans le cadre d'une conception globale de l'activité pétrolière et gazière
propre à la Côte d'Ivoire, un " Comité de l'Éléphant Pétrolier d'Afrique " a été constitué en décembre 1997.
Il regroupe les dirigeants et responsables des principales sociétés et institutions d'Etat.

Les atouts de la Côte d'Ivoire pour la réalisation de ce projet sont de taille :
ils sont à la fois économiques, politiques, industriels et humains : d'où les évènements politiques actuels ?

Le pays peut s'appuyer sur les points forts suivants :
. sa position stratégique au sein de la sous région,
. ses facilités d'accès : (réseau routier, aéroport d'Abidjan, Port Autonome d'Abidjan)
. mais aussi sur la qualité de son outil de raffinage (la SIR),
. son réseau de distribution,
. ses activités de blending et de production
. des potentiels importants de l'offshore profond

....tout cela pouvant effectivement susciter beaucoup de convoitises ...
certaines puissances pouvant « utiliser » les conflits internes du pays

L'ensemble du secteur énergétique a opéré et continue d'opérer dans des conditions difficiles en 2005,
en raison de la conjoncture internationale tendue sur le marché pétrolier mais aussi
en raison de conditions internes, souvent au-delà de sa capacité d'intervention.
la Société Ivoirienne de Raffinage SIR fonctionne à pleine capacité
mais le marché local n'absorbe qu'un tiers de sa production,
l'obligeant à en placer les deux tiers sur le marché international, ce qui n'est pas sa vocation.

La revue de la Banque Mondiale, du secteur pétrolier amont ivoirien a montré
qu'il a continué de fonctionner convenablement pendant toute la crise.
La production offshore s'est maintenue et a même augmenté pendant la période 2001-2004,
tant pour ce qui est de l'huile exportée que pour le gaz consommé essentiellement par le secteur électrique.

Les revenus pétroliers ont augmenté sensiblement en milliards de FCFA :
. de 194 en 2003, . à 253 en 2004 à 471 en 2005,
avec l'entrée en production du nouveau gisement de Baobab en 2005
pour tripler et passer à 1.140 en 2006 et 1.068 en 2007).

Ceci est dû essentiellement :
. au triplement des prix du brut sur le marché international pendant la période 2001-2005
. mais aussi à la poursuite d''efforts de maintenance et de développement des gisements existants
. ainsi que de la montée en production du nouveau champ Baobab.

Selon la banque Mondiale, le secteur pétrolier n'a cependant pas effectué convenablement le suivi quotidien
de ses charges et l"identification des gisements de productivité encore inexploités.
La mission recommande à cet effet qu'une revue de la gestion du patrimoine
et du bassin sédimentaire Ivoirien dans son ensemble soit effectuée rapidement.
Ceci devrait permettre au secteur de récupérer toute la rente qui lui revient et
mieux connaître et maîtriser ses coûts en vue d'une plus grande productivité.

Cet effort inclura également une remise à niveau des anciens gisements, ce qui devrait permettre
de retarder leur déclin de production avec les technologies nouvellement disponibles
et de maintenir ce plateau de production pendant une période plus longue.
Cet audit pourrait permettre enfin de revoir les conditions des contrats de partage de production
en vue d'en optimiser les recettes mais également de mieux promouvoir le bassin sédimentaire ivoirien,
qui n'a pas encore révélé tout son potentiel, surtout en eaux profondes.
A cet effet, l'adhésion aux normes de l'Initiative de Transparence dans les Industries Extractives (EITI) apporterait plus de clarté dans la gestion du secteur. La mission recommande d'y adhérer rapidement :
la Côte d’Ivoire est ainsi invitée à y introduire plus de transparence.

Il faut noter que les ventes de pétrole sont encore un sujet tabou.
Si la banque évalue les revenus pétroliers à 1140 milliards en 2006,
d’autres sources indiquent que la barre des 1000 milliards sera franchie dès cette année.
La Loi de finances 2005 n’en fait nullement cas.

La SIR, Société Ivoirienne de Raffinage qui bénéficie toujours d'une protection de 15%,
importe du Pétrole brut Nigérian Forcados qu'elle transforme en produits raffinés et en GPL
pour les revendre sur le marché local et à l'exportation.
En raison de la conjoncture actuelle, la demande locale a chuté et
le Marché n'absorbe plus qu'1/3 de sa production alors que le Nord du pays est alimenté par les pays voisins.
Les deux tiers de la production restants sont vendus aux pays de la sous région
ainsi que sur le marché international en concurrence avec les majors.

La SIR importe aussi le GPL et quelques produits lourds qu'elle ne façonne pas. Ses prix sont fixés par le Gouvernement pour le marché local et se positionne en concurrence sur marché international.

De l’analyse de la situation de la SIR (Société ivoirienne de raffinage), il ressort que cette société à forte participation publique doit faire l’objet d’un « audit technique, financier et de performance
pour assurer son adaptation aux nouvelles normes du marché des produits sans plomb et sans souffre ».
Par ailleurs, le gouvernement est invité à « réduire la protection dont bénéficie la SIR
à 10% sur les produits blancs et à 5% sur les produits noirs
en raison de la conjoncture favorable sur le marché international ».
Pour mieux refléter les changements des cours mondiaux du pétrole brut à la hausse comme à la baisse,
la Banque mondiale recommande d’ajuster les prix à la pompe tous les six mois.


Sources :
. Mission Économique d'Abidjan
. BNI, SIR,… - Des audits pour retrouver les milliards du cacao et du pétrole
Nord-Sud - jeudi 29 septembre 2005 via http://news.abidjan.net
. Conclusions de la dernière mission de la Banque Mondiale sur la gestion des secteurs financier et pétrolier.
SOCIETE PETROLIERE IVOIRIENNE
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